Comptez-vous sur vos systèmes ou sur les travailleurs de la connaissances de votre organisation pour assurer que tous les efforts déployés soient intelligents?
D’excellents outils permettent la synthèse d’une masse d’information. Ceux-ci, surtout présents dans la grande entreprise, sont utiles et plus particulièrement lorsque les bases de données sont de qualité (intégrité de l’information), la plus grande part de l’intelligence de l’entreprise ne s’y retrouve parcontre pas.
Quelle intelligence??
Cette intelligence est développée au travers des multiples problématiques résolues, des projets réalisés ainsi que des activités de veille de votre personnel. Il ne faut pas la confondre avec le registre des bonnes pratiques et les systèmes qualité. On parle ici de synthèses permettant l’innovation, le développement ainsi que l’amélioration. L’intelligence d’affaire était au paravant réservé aux dirigeants, mais il est maintenant clair que la force de synthèse d’un grand groupe est beaucoup plus grande que celle d’un petit. Par contre faut-il savoir la générer et l’utiliser.
Problème:
Cette intelligence est difficilement documentable et consultable. Elle fait partie du quotidien des travailleurs de la connaissance, mais ceux-ci, sont depuis toujours rénumérés pour les résultats de cette intelligence et non pour la documenter et la partager. De plus, elle représente le premier lien de pouvoir entre ce type d’employé et l’organisation. Il n’est donc pas surprenent que la plupart des entreprises ne possède pas de système (méthodologie, technologie) qui permet l’utilisation de ce capital de connaissance.
Solution:
Elle est à la fois technologique, méthodologique et managériale.
De nouvelles technologies facilitent la captation, la recherche et la consultation de l’information. Il n’y a pas de doûte que l’année 2007 est riche en innovation technologique du côté des applications informatiques et des télécommunications. Il demeure par contre difficile de trouver sur le marché des applications simples à utiliser et conçues pour gérer cette connaissance au travers des activités quotidiennes actuelles. On se doit de mettre beaucoup d’énergie et utiliser des ressources expertes.
Pour gérer cette intelligence efficacement et efficiemment, différents éléments méthodologiques sont requis. Par exemple, un langage commun. Pourriez-vous comprendre une note en japonais? Alors comprendre la note d’un collègue ayant une définition différente de vous du mot planification ne l’est davantage. Je dirais même que vous risqué danvantage dans le deuxieme cas, car vous pourriez être mené sur une mauvaise piste. De plus, une série de bases architecturales doivente être mises en place dès le départ, sans trop exagérer (à discuter dans un autre article) afin de faciliter les activités de création, d’utilisation et de gestion de cette intelligence. En fait, la rendre facilement accessible.
Culturellement, de nouveaux comportements devront être fortement reconnus. Donneriez-vous votre stratégie d’affaire à vos compétiteurs? Soyez certain que la compétition existe dans votre organisation. Alors diverses stratégies doivent être déployées pour favoriser la collaboration.
Beaucoup de travail, mais pour des gains très importants au niveau de l’innovation, du développement et de la productivité.
Patrick Jetté, ing.
Conseiller stratégique
Consultation LEV-OP Consulting
pjette@videotron.ca
Publié par pjette
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