Management…Dirigez vous vraiment?

avril 16, 2008

On veut tous être libre de choix, mais faire des choix nous embête. Êtes-vous un bon dirigeant pour votre vie? …pour votre organisation?
Je veux faire le choses à ma façon! Comme tout le monde, je veux influencer le cours de ma vie et possiblement celle des autres afin d’améliorer ma situation, ou du moins, la sécuriser et du même coup améliorer la vie des gens qui me sont chers.

Si vous êtes dans cette situation et que vous souhaitiez diriger, améliorer votre expertise de direction ou encore guider une personne dans son cheminement, voici quelques éléments de rélexion.

Diriger c’est assumer une responsabilité. Pour diriger, il faut:
. savoir où l’on veut aller (objectifs),
. avoir une idée des chemins pour s’y rendre et
. être capable d’obtenir les moyens pour y arriver.

Si le chemin a déjà été visité, vous ne dirigez pas, vous gérez.

Tous ces échanges sur la direction sont toujours noyés par l’ambition d’améliorer son sort. Je reviens souvent à la base dans ces discussions pour identifier si premièrement la personne dirige sa vie. Je ne parle pas ici d’équilibre, une notion variable qui n’a rien à voir avec la direction. Diriger sa vie c’est faire des choix et accepter les avantages et inconvénients correspondants.

J’expose la personne à une situation où elle aurait à faire un choix qui aurait un impacte important sur sa vie. Cette mise en situation n’est pas pour définir si elle est un bon dirigeant ou dirigeant potentielle mais pour comprendre certaines notions de direction. Le sujet a l’avantage de faciliter l’introspection. La situation est la suivante:

Avez-vous des objectifs financiers?

Oui ou non? Si oui lesquels?…

Si maintenant ont double ces objectifs (peutêtre que la stratégie actuelle est suffisante, alors il faut doubler) quelle est votre stratégie?

Vous découvrez qu’il est possible d’obtenir la somme complète des revenus de toute votre carrière dès aujourd’hui (une boule de cristal nous donnerait le chiffre exact de vos augmentations salariale). Prenez-vous l’argent ou un salair bi-mensuel?

Réponses et analyses:
.Plusieurs ne voient pas la différence. De toute évidence, la personne n’aurait pas la connaissance financière requise pour complètement diriger sa vie dans une économie de marché.

.Plusieurs répondent non car ils ont peur de leurs impulsions consommatrices et ainsi de risquer de manquer un jour d’argent. Ceux là n’ont pas développé les mécanismes d’auto-régulation. Ce sont les structures et les événements qui régissent leur vie.

.D’autres répondent non car ils n’ont pas confiance en l’avenir et ont peur que leur décision d’investissement ne soit pas bonnes. Ils ont alors un manque de connaissance et un manque de confiance en eux puisqu’il leur serait possible d’acquérir les connaissances requises à la réduction du risque au point de le rendre plus faible que le maintien de leur emploi ou de la croissance économique mondiale.

Même si cela est très sommaire comme analyse, l’échange est souvent porteur et révélateur du niveau de responsabilité dont que l’on souhaite prendre sur sa vie et celle des autres.

Il est clair pour moi que l’on peut diriger de façon naturelle ou en toute connaissance de cause. Ce petit article se veut une introduction à une réflexion plus profonde sur la ce qu’est la direction.

Au plaisir d’obtenir vos commentaires

Patrick Jetté, ing.
Conseiller stratégique
Consultation LEV-OP Consulting
pjette@lev-op.com


Gestion…Motiver ou discipliner?

avril 16, 2008

Vous êtes le patron de travailleurs de la connaissances. Ceux-ci ne performent pas comme la situation le demande. Que faire… motiver ou discipliner?
Les gens motivés ont des objectifs et se disciplinent pour les obtenir. Cette discipline est le résultat d’un état d’esprit positif relatif aux efforts à déployer. Ces gens sont donc prêt à souffrir plus que la moyenne des gens pour obtenir davantage que les autres. Et oui, la motivation est une notion relative. Donc soyez conscient qu’ aussi motivé que vous soyez, vous pourriez faire parti d’un groupe dans lequel vos comportements ne seraient pas reconnus comme tels. Par exemple, un groupe de travail où des gens sans obligation familiales interagiraient ensemble pendant plus de 80h par semain (travail, 5 à 7, loisir, communications, etc.). Relevez-vous le défis?

Beaucoup de gestionnaires s’attendent à ce que les gens se motivent d’eux-même. Et bien… si ce n’est pas le cas, vous avez deux choix. En parler ou agir. L’humain est complexe et ne réalise qu’une partie de sa vie au travail. Alors, vous n’êtes pas en contrôle et ne le serai jamais dans notre système social.

Premièrement, requestionnez vos attentes (le niveau d’effort et d’engagement requis), si elles sont justifiées par la situation (modèle d’affaire) et qu’un effort supplémentaire doit être fourni, engagé vous personnellement dans le dossier. Dans bien des cas, les systèmes ne peuvent réussir, seul l’humain le peut. Passer à l’action demande de quitter la conceptualisation du problème et d’interagir avec l’individu. Le niveau de votre intelligence intellectuelle sera mis à l’épreuve. Vous devrez donc doser courage et respect. Motiver c’est influencer et influencer c’est utiliser le pouvoir que les autres vous donnent sur leur personne. Un bon dirigeant et un bon gestionnaire se distinguent souvent par leur habiletés d’influence(leadership).

Vous n’avez pas toujours une carotte à supplémentaire à offrir…
L’employé à une relation de pouvoir importante avec le fonctionnement et le développement de l’organisation…
Il vous faut motiver
vous devez donc faire cheminer l’employé. Vous devez l’influencer afin qu’il trouve un objectif à l’intérieur de la situation actuelle. Si il n’y a rien de positif à obtenir pour améliorer sa situation à court, moyen ou long terme, il n’y a aucune chance qu’il déploie le niveau d’effort attendu.

Vous avez accompagné l’employé mais le cheminement ne se fait pas dans le temps et les moyens disponibles…
Il vous faut encore motiver
Questionnez vos habiletés et le temps investi. Penssez également à ce que vous risquez de perdre, à tolérer le faible niveau de résultat. Penssez également au temps qui sera requis pour remplacer l’employé. N’oubliez pas de ”challenger”. Tentez la confrontation, finalement, il s’agit d’une perception appuyé de certains faits, si vous n’interagissez pas, vous ne connaitrez pas les raisons pour lesquelles la personne à défini sa zone d’effort à ce niveau.

Vous avez investit le temps et les efforts mais vous ne ressentez pas l’engagement souhaité
Il vous faut discipliner
Certains employés ne réagissent que sous la menace de perdre leurs actifs (reconnaissance, position, salaires, bonis, etc.). Il s’agit d’une étape où des comportement précis seront définis. Finalement vous tenterai d’exiger. Fait dans le plus grand respect, vous avez toujours une chance que le tout se transforme en motivation. Comme vous le savez, la discipline se fait idéalement par gradation.

Patrick Jetté, ing.
Conseiller stratégique
Consultation LEV-OP Consulting
pjette@lev-op.com