On veut tous être libre de choix, mais faire des choix nous embête. Êtes-vous un bon dirigeant pour votre vie? …pour votre organisation?
Je veux faire le choses à ma façon! Comme tout le monde, je veux influencer le cours de ma vie et possiblement celle des autres afin d’améliorer ma situation, ou du moins, la sécuriser et du même coup améliorer la vie des gens qui me sont chers.
Si vous êtes dans cette situation et que vous souhaitiez diriger, améliorer votre expertise de direction ou encore guider une personne dans son cheminement, voici quelques éléments de rélexion.
Diriger c’est assumer une responsabilité. Pour diriger, il faut:
. savoir où l’on veut aller (objectifs),
. avoir une idée des chemins pour s’y rendre et
. être capable d’obtenir les moyens pour y arriver.
Si le chemin a déjà été visité, vous ne dirigez pas, vous gérez.
Tous ces échanges sur la direction sont toujours noyés par l’ambition d’améliorer son sort. Je reviens souvent à la base dans ces discussions pour identifier si premièrement la personne dirige sa vie. Je ne parle pas ici d’équilibre, une notion variable qui n’a rien à voir avec la direction. Diriger sa vie c’est faire des choix et accepter les avantages et inconvénients correspondants.
J’expose la personne à une situation où elle aurait à faire un choix qui aurait un impacte important sur sa vie. Cette mise en situation n’est pas pour définir si elle est un bon dirigeant ou dirigeant potentielle mais pour comprendre certaines notions de direction. Le sujet a l’avantage de faciliter l’introspection. La situation est la suivante:
Avez-vous des objectifs financiers?
Oui ou non? Si oui lesquels?…
Si maintenant ont double ces objectifs (peutêtre que la stratégie actuelle est suffisante, alors il faut doubler) quelle est votre stratégie?
Vous découvrez qu’il est possible d’obtenir la somme complète des revenus de toute votre carrière dès aujourd’hui (une boule de cristal nous donnerait le chiffre exact de vos augmentations salariale). Prenez-vous l’argent ou un salair bi-mensuel?
Réponses et analyses:
.Plusieurs ne voient pas la différence. De toute évidence, la personne n’aurait pas la connaissance financière requise pour complètement diriger sa vie dans une économie de marché.
.Plusieurs répondent non car ils ont peur de leurs impulsions consommatrices et ainsi de risquer de manquer un jour d’argent. Ceux là n’ont pas développé les mécanismes d’auto-régulation. Ce sont les structures et les événements qui régissent leur vie.
.D’autres répondent non car ils n’ont pas confiance en l’avenir et ont peur que leur décision d’investissement ne soit pas bonnes. Ils ont alors un manque de connaissance et un manque de confiance en eux puisqu’il leur serait possible d’acquérir les connaissances requises à la réduction du risque au point de le rendre plus faible que le maintien de leur emploi ou de la croissance économique mondiale.
Même si cela est très sommaire comme analyse, l’échange est souvent porteur et révélateur du niveau de responsabilité dont que l’on souhaite prendre sur sa vie et celle des autres.
Il est clair pour moi que l’on peut diriger de façon naturelle ou en toute connaissance de cause. Ce petit article se veut une introduction à une réflexion plus profonde sur la ce qu’est la direction.
Au plaisir d’obtenir vos commentaires
Patrick Jetté, ing.
Conseiller stratégique
Consultation LEV-OP Consulting
pjette@lev-op.com
Publié par pjette
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